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11/05/2013

Semi or not semi?

That was the question, I' ve got the answer, not semi!

Vous l' aurez constaté, j' ai vraiment du mal à faire un choix dans ma pratique sportive, il faut pourtant bien en faire un, car je n' ai absolument pas le temps (ni l' envie) de devenir triathlète, même pas duathlète! Entrainement croisé, oui, mais il faut bien prendre une direction!

Il y a peu, j' ai tenté de ne faire que de la course à pied, ceux qui lisent ce blog ont vu que ça ne m' a pas forcément réussi; je me suis rendu compte, pendant cette période, que le vélo me manquait vraiment, et j' avais un peu l' impression de me "punir" en m' en privant, surtout en voyant les beaux jours (beaux jours, vous avez dit beaux jours?) arriver. En fait, chaque année c' est la même chose, quand arrive l' automne, j' ai envie de courir, et quand arrive le printemps, j' ai envie de rouler. C' est comme ça, j' ai compris que ça ne servait à rien d' aller contre.

Un peu par la force des choses (douleurs, bobos), je suis revenu au vélo, et je dois dire que là, je pédale dans l' allégresse! J' ai du coup repris aussi le vélo de route, avec beaucoup de plaisir également (voir prochaines notes dans la rubrique "entrainement"). Je ne vais pas faire le yoyo éternellement, je pense donc orienter la suite de ma saison vers des objectifs VTT. De toutes manières, je suis beaucoup plus un cycliste qui court, qu' un coureur qui pédale. Finalement, la première mouture de mon calendrier 2013 était peut-être la plus juste!

Et le marathon, me direz-vous? Là, je ne sais pas encore trop; ça me tente vraiment, mais si je me spécialise vraiment en vélo (vtt et un peu route), ça va être dur d' être prêt, même en fin de saison, et faire le grand écart, sans progressivité, entr vélo et course à pied, ce n' est jamais bon, surtout pour ceux qui, comme moi, ont des articulations (genou droit pour moi) fragiles. Cela dépendera un peu de la dose de CAP que je mettrai pendant la saison cycliste. Une chose est sure,  à partir du mois d' octobre, je vais repasser en dominante CAP, par contre de là à savoir si j' aurai envie de préparer une course... Ce qui risque aussi de peser dans la balance, c' est que j' ai très envie de me remettre à l' escalade à partir de cet automne, et comme on ne peut pas tout faire... C' est comme ça quand on aime trop de trucs!

29/04/2013

Samedi 27/04/13, visite chez l' ostéo

Je suis fixé, j' ai une tendinite. Je pourrais m' obstiner à courir, mais c' est vraiment prendre un trop gros risque: celui d' être obligé d' arrêter toute forme de sport, et de traîner ma misère pendant des mois. Je préfère arrêter seulement de courir, pour moi qui adore pédaler ce n' est pas une catastrophe insurmontable. Pas de semi donc le 19/05, je remplacerai cette course par une rando VTT, je ne sais pas encore laquelle.

Après réflexion et discussion avec l' osthéopathe, j' en arrive à la conclusion que c' est un ensemble de facteurs qui ont provoqué cette tendinite:

-arrêt du vélo au profit de la seule cap, ce qui a provoqué un contrainte inhabituelle sur mon pauvre organisme, pas habitué à tant de micro traumatismes;

-fatigue boulot-vie perso-sport, car j' avais pris soin de baisser le volume total, j' étais à l' écoute des douleurs...

-changement de chaussures il y a quelques semaines, les semelles extérieures du nouveau modèle étant dissociées au niveau du talon, il en résulte une semelle très, à mon avis trop souple! Du coup je vais oublier cette paire, quand je recomencerai à courir j' en prendrai une autre. 

Moralité: c' est fou ce qu' on apprend en permanance, même quand on a plusieurs années de pratique sportive derrière soi...

23/04/2013

Lundi 22/04/13 PM, CAP endurance

Hier, pas de longue sortie, pas le temps: j' avais pas mal de paperasse en retard à mettre au clair, maintenant ça va mieux dans ma tête!

J' ai quand même pu m' échapper une heure, ça m' a fait beaucoup de bien:

1h01, 139 puls/min moy, 158 puls/min max, en nature.

Depuis quelques temps, un peu avant le trail du Rouergue en fait, je souffre d' une douleur sous la plante du pied droit, à l' avant. J' ai regardé sur internet pour savoir si cela correspondait à "une blessure du coureur", je n' y ai rien trouvé, à part l' aponévrose, qui se situe au niveau du talon, donc pas ça. Je ne pense pas que ce soit très grave, c' est sans doute musculaire; ça ne m' empêche pas de courir, ça me gène presque plus en marchant d' ailleurs, mais je dois compenser bizarrement, car je sens mon genou droit (le fragile!) qui craque un peu.

Je croyais que ça passerait, mais en fait non. Que faire? Arrêter le sport? Hors de question. Ressortir le vélo? Yes! Je crois que je vais faire du vélo jusqu' en début de semaine prochaine, de manière à ne plus courir pendant une dizaine de jours, afin que ce qui est une gène ne devienne pas une vraie blessure...

Tout ça me pousse à remettre en cause mon mode de prépa, et ce que j' ai déjà constaté par le passé semble se confirmer: le mode 100% CAP ne me réussit pas tellement.

Je ne change pas d' avis: cette année va être consacrée à des objectifs course à pied (encore une fois, si je ne suis pas stoppé dans mon élan par une blessure); cependant voilà à quoi pourrait ressembler une semaine type pour moi:

-la longue sortie en vélo 3h30 environ);

-deux autres sorties en CAP, d' 1h30 environ, dans lesquelles je placerai de l' intensité.

En espérant que je ne sois plus embêté par cette douleur...

31/03/2013

Pourquoi tant de course à pied?

Comme vous l' avez peut-être remarqué, cette semaine, je n' ai fait que de la cap. Et il risque d' en être de même pendant pas mal de temps, parce que j' arrête le vélo!

En fait, ça fait un bon moment que ça me trotte dans la tête, mais j' ai toujours écarté l' idée, j' aime tellement rouler... enfin j' arrête oui, mais pas pour toujours. Quelques explications s' imposent.

Comme vous l' avez peut- être remarqué encore une fois, je passe mon temps à courir après le temps qui passe. Boulot prenant, vie de couple, enfant en bas-âge, projets divers... la vie quoi! Outre tout ça, je suis passionné de vélo, VTT surtout, depuis l' adolescence. A l' heure où mes copains étaient branchés mobylettes trafiquées, je rêvais en regardant les premiers vtt aboutis (en acier et tout rigides à l' époque!) dans Vélo Vert (pardon pour la pub!). Depuis et jusqu' à maintenant, j' ai toujours pratiqué, plus ou moins sérieusement, et plus ou moins régulièrement, et j' en garde des souvenirs mémorables, seul ou avec des amis. Entre temps, j' ai également découvert la CAP via le trail, discipline très proche, que ce soit par l' effort ou par l' esprit, du VTT. Depuis quelque années donc, j' essaie, tant bien que mal, de pratiquer les deux, avec toutefois une dominante VTT.

Seulement voilà: comme beaucoup à mon âge, je manque de temps. L' heure est donc venue de faire un choix, et d' arrêter de courir après tous les lièvres. Au niveau des loisirs, il faut "dégresser le mamouth". Deux options s' offrent à moi: pratiquer uniquement le vélo? J' y ai pensé, mais ça ne résoudrait rien en fait: il faudrait que je maintienne un volume important, 8-9h, pour être un temps soit peu performant sur les épreuves que j' affectionne, c' est-à-dire les raids vtt longue distance (+ ou - 80 km). Me concenter sur la CAP? Voilà une bonne piste! Je pense qu' avec un entrainement bien conduit d' environ 6h (peut-être que je me trompe, l' avenir le dira), je peux être "dans le coup" sur des trails de format court, c' est-à-dire entre 20 et 30 km. C' est vers cette solution que je vais me diriger. Le seul hic, c' est le risque de blessures. Il va falloir que je sois à l' écoute des douleurs et des signes avant coureur. En restant sur ces distances "raisonnables", je me préserverai peut-être.

Cependant, je ne fais pas mon deuil du vélo, je compte bien reprendre dans quelques années, deux ans, trois ans, plus, je n' en sais rien. Car je pense que dans quelques années, je travaillerai moins, grâce à un outil de travail modernisé, et peut-être un peu plus d' aide salariée...

Un point important: je me fais à peu près autant plaisir en courant qu' en roulant, et je vais continuer à m' éclater même sans faire de vélo!

Je peaufine mon calendrier 2013, je le poste sans tarder, j' en profiterai pour dévoiler mon "secret de Polichinel" en ce qui concerne la fin de l' année!

05/02/2013

Volume ou qualité?

Je ne vois pour le moment pas de chevreaux pointer le bout de leur nez, j' attendais les premières naissances le 3/02, on est le 5, ça ne saurait tarder vu la grosseur du pis de certaines chèvres. Promis, je mets des photos dans les jours qui viennent!

J' en profite donc pour donner mon point de vue sur un sujet qui fait débat depuis longtemps (qui fait de moins en moins débat en fait): à l' entrainement, faut-il privilégier la quantité (volume) ou la qualité (intensité)? 

En y réfléchissant un peu, et après pas mal d' années de pratique, voici pourquoi, si l' on veut progresser, je penche nettement pour la deuxième option:

A titre personnel, ayant un boulot prenant et une vie de famille, je m' entraine relativement peu: pendant la saison cycliste, sur une semaine type (hors semaine de repos), je fais 7-8 h de sport. Si un non sportif ou quelqu' un qui pratique une fois/semaine, peut trouver ça beaucoup, un cycliste de haut niveau ou un triathlète préparant un iron man va trouver ça ridicule. Un triathlète de bon niveau amateur se situe plutôt aux environs de 15h/semaine, et "récupère" peut-être à 7-8h... On ne joue pas dans la même cour!

En vélo également, il existe une grosse culture du volume. On entend souvent dire des phrases du genre: si je monte sur le vélo, c' est pour faire au moins 80 bornes; un copain à la retraite qui continue de pratiquer et qui a fait des courses étant plus jeune m' dit un jour: "pour qu' une sortie soit profitable, il faut qu' elle dure au moins 4h". Je lui ai répondu que si je pensais la même chose, je ne monterais pas souvent sur mon vélo! C' est hallucinant cette obsesion du km que l' on trouve chez pas mal de cyclistes; untel "vaut" 12000 km/an, untel 15000... ça se saurait et ça serait trop facile si le niveau de performance se mesurait au nombre de km effectués/an.

Dans son livre VTT: rouler plus vite, que je conseille à tous de lire, même non vététistes, car tous les sportifs d' endurance peuvent y trouver des informations transposables à leur discipline, JP Stéphan insiste sur l' importance de densifier ses séances au lieu de les allonger. Cela permet de développer des qualités telles que: augmentation de la puissance, capacité accrue à tenir des allures course, à relancer, à changer d' allure... alors que si l' on ne fait que des longues sorties à allure régulière, on devient un bon gros diésel, avec un gros moteur, mais incapable d' accélérer et de tenir une allure soutenue pendant plusieurs heures, comme si on manquait de... foncier!

Bien enttendu, si l' on veut "tenir la distance", on est obligé d' avoir un minimum d' heures dans les jambes. Je pense aussi qu' avoir un mode de vie "actif" contribue à se forger un bon foncier: couper du bois, débroussailler des chemins, monter les escaliers au lieu de prendre l' ascenseur ou l' escalator, vélotaffer, marcher au lieu de prendre la voiture pour 1 km...

Je pense également qu' il est important, si l' on veut participer à des épreuves longues de 3 à 6h, de garder une longue sortie/semaine d' au moins 3 h; les autres sorties étant du coup plus courtes et plus denses. Ce shémas d' entrainement a l' avantage de pouvoir se caser dans l' emploi du temps de la majorité d' entre nous, moyennant un peu d' organisation et quelques concessions.

Tout ce que je viens d' écrire ne tient pas pour ceux qui se dirigent vers l' ultra distance, comme c' est la grande mode en trail, où là il faut sans doute mettre l' accent sur un gros volume, et où "monter dans les tours" n' est peut-être pas utile.

Alors quand on n' a pas trop de temps libre et qu 'on veut être dans l' allure: DENSIFIER! 

 

28/01/2013

Bilan de la semaine

En raison de mes pépins de santé, cette semaine qui devait être cloturée par le trail de l' acqueduc, version petit parcours (13km), fut plus que perturbée: -pas du tout de course à pied car trop mal aux côtes pour courir, le moindre choc me faisant souffrir; -un volume réduit.

Volume total: 5H30. Cette semaine est donc à classer en semaine de repos relatif, mais SUBIT.

Grosso modo, je suis malade depuis le début de l' année (date de la création de ce blog!), cela me fait remettre en question ma manière d' appréhender mon entrainement hivernal: dois-je maintenir la pratigue du trail en compète l' hiver, ou fairais-je mieux de me contenter de m' "entretenir", c' est-à-dire pratiquer le vtt et la CAP en endurance, sans objectif?

Il est fort possible que j' opte pour la deuxième option l' hiver prochain, parce que je crois que ce qui m' a mis "dedans" cette année, a été de maintenir coûte que coûte les sorties dures, ce qui m' a encore plus fragilisé, empêché de guerrir correctement, d' où ces problèmes en cascade.

Sur le plan du plaisir pur (ce qui prime pour moi!), j' ai même sans doute à y gagner parce que si j' aime avoir un objectif en vue et m' entraîner en fonction de celui-ci, j' aime tout autant pratiquer le sport "just for fun", sans contrainte, et après tout l' hiver est une bonne saison pour ça!

J' aimerais beaucoup avoir vos points de vue par rapport à votre vécu, vos expériences, alors amis blogeurs qui lisez ceci, merci d' envoyer vos commentaires, un blog sert aussi à ça! Merci d' avance! 

27/01/2013

Mais Qu' ai-je donc?

Depuis lundi soir, j' ai vraiment mal au niveau des côtes. Mardi matin un peu plus, mercredi matin un peu plus: je décide donc d' aller voir mon médecin. Après oscultation, lui penche plus pour une infection de la plèvre, et me prescrit radio pulmonaire et prise de sang afin de vérifier si les globules blancs ne montent pas. Radio: pas de signe d' infection. Prise de sang: pas d' augmentation des globules blancs.

Le problème est donc musculaire, sans doute une déchirure intercostale après avoir trop toussé, ouf, je n' ai pas besoin d' antibios!. Par contre j' ai l' impression que le calmant que je prends, un dérivé opiacé, ne m' est pas d' un grand secours.

Samedi matin, après ma troisième nuit à environ 4h de sommeil (la position couchée m' est insupportable!), après avoir "toussé un bon coup", grosse douleur! Je crois que j' en ai rajouté une couche! Je me mentiens voûté en permanance pour "moins tirer" sur les côtes, et quand je tousse je vous raconte même pas...

Je vais m' occuper de mes chèvres, le calvaire, le moindre effort me fait mal;

Fin de matinée, direction le médecin pour avoir des antidouleurs un peu plus puissants, et après les avoir pris, le soulagement: J' ai moins mal! Je vais enfin pouvoir dormir!

Conclusion: pas de trail de l' acquduc dimanche bien-sur, mais je décide également de couper pendant trois semaines; quoi qu' il en soit j' aurais sans doute coupé du 3/02 au 12/02, car la première vague de mises bas (et avec elle la fin des demi vacances!) arrive.

Dans ma prochaine note, je vais coucher mon calendrier 2013, et essayer de planifier mon début de saison.