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18/04/2018

Fin de la saison 2018...

Décidément, il y a un principe que j'ai vraiment du mal à prendre en compte: le principe de réalité!

Oui, malgré mon chantier bâtiment toujours en cours, je croyais pouvoir tout faire: paysan, maçon, cycliste...

C'est tout moi: à 40 ans passés, c'est toujours la même chose, je crois que je vais arriver à tout faire, et au bout du compte je fais tout mal, et me mets dans des situations de saturation complète et d'insatisfaction parce que je ne suis pas un sur homme tout simplement... Les années et l'expérience devraient me servir de leçon mais en fait pas souvent...

L'explication? L'envie tout simplement! Envie d'avancer dans mon métier, envie de continuer à jouer car c'est vital pour moi, envie d'être présent pour ma famille... Mais quand c'est trop c'est trop, cette année encore il y a un truc de trop dans ma vie; et la variable d'ajustement, comme d'hab, c'est... le sport.

Donc à partir de maintenant et jusqu'au mois de décembre, je vais être très radical: plus de sport du tout, à la place construction. Aux grands maux les grands remèdes... Sur le papier tout ça c'est très beau, en pratique c'est un peu plus délicat à mettre en oeuvre pour moi, car il y a risque de déprime, voire de dépression légère :-(

Enfin tout au long de cette année j'aurai un fil conducteur très motivant: celui d'améliorer nettement mes conditions de travail, et d'améliorer le confort de mes animaux. Soyons un peu raisonnable, ça vaut le coup!

Donc, mon prévisionnel 2018 sera, à quelques modifs près, celui de 2019! Si le ciel ne me tombe pas sur la tête! Ça je n'y crois pas, je ne suis pas superstitieux, ça porte malheur :-)

Bonne saison à tous ceux qui auront le temps de s'entrainer en 2018, je vous envie!

26/03/2018

Brive Rocamadour, la suite quelques jours après...°

Je prends enfin le temps de me remettre au clavier pour finir mon CR entamé voici quelques jours...

C'est sous un ciel couvert et une température peu engageante que nous nous élançons de la Place Georges Brassens. Contrairement a il y a quelques années, le lieu ne grouille pas de vététistes, on ne se bouscule pas pour se "placer" sur la grille. Une bonne partie des inscrits ont sans doute décidé de partir de Borrèze, autre départ possible pour rallier la cité médiévale lotoise, ce qui raccourcit la distance à parcourir d'environ 40 km. Comme je les comprends! La météo tristounette étant probablement une autre raison...

Le moins que l'on puisse dire est que ça ne bouchonne pas, on peut se placer comme on veut dans les premiers km, car on "visite" les zones commerciales et industrielles de Brive Ouest-St Pantaléon; les organisateurs ont sans doute leurs raisons que ma raison à moi ignore, en tous cas on peut rêver mieux quand on s'engage sur une rando vtt... Bref.

Je ne suis pas suicidaire, donc dès le début je prends le parti de ne pas essayer de suivre le premier paquet qui a décidé de s'expliquer. Je les ai à vue un petit moment dans les parties dégagées des ZI, et me cale sur un rythme type "endurance haute", à max 150 bpm. 

Premier chemin: le bourbier! Vive le Limousin! Premières côte: en partie à pied, car la boue est omniprésente, collante, et les crampons sont immédiatement bourrés. Premières descentes idem, freesytyle et sur des oeufs, au moins c'est marrant. Heureusement que la suite fut plus praticable, car je me serais lassé... En fait plus on s'approchera de Roca et plus ça sera sec. Magie du sol calaire...

Au moins, le terrain gras met de la difficulté technique, car sinon on est en présence d'un parcours roulant. Enfin je n'aurais pas craché dessus en début de saison! :-)

Au bout d'une bonne heure, après avoir passé Chasteaux et que les chemins se font plus praticables, j'arrive au premier ravito. je ne m'éternise pas car je ne ressens pas de fatigue, je remplis juste à nouveau mon bidon aux deux tiers vide, mets des pruneaux dans ma musette et repars.

Un jeune avec un maillot de club de la Haute Vienne me passe, j'en profite pour prendre sa roue, ça tombe bien car je commençais à m'endormir; il met les watts, je reste derrière lui un moment, puis me sentant bien je prends des relais. On passe deux ou trois vététistes, on se fait passer par un VTTAE, tout roule... jusqu'au moment où dans une descente bien grasse et au milieu des flaques d'eau, mon compagnon du moment, fort sympathique et avec qui j'échange quelques phrases et réflexions, s'étale devant moi de tout son long. Je l'évite de peu, m'arrête pour lui demander s'il ne s'est pas fait mal, mais ne peux m'empêcher de rire, je sais c'est pas bien mais il n'est pas très beau à voir (moi aussi sans doute non plus, de toutes manières je ne peux pas me regarder dans le rétro!)! Je l'attends un peu, il a un peu de mal à se remettre en route, il est visiblement un peu "calmé". Bon tant pis, je file.

C'est ainsi que je rallie le village de Borrèze, département 24, où je rencontre Julien Bartoli de Sport Bike, surpris de me voir ici car pour lui "je ne faits plus Brive Roca", avec qui je discute un peu. Il me renseigne sur la suite des hostilités, me dit qu'en fait la rando fait 87 bornes (mince, moi qui trouvait que 80 c'était déjà beaucoup pour moi!)... 

Allez c'est reparti. J'ai un petit groupe devant moi, je me dis que je vais le rejoindre rapidement, en fait non, je ne le rejoindrai jamais... premiers signes de fatigue... On est sur le parcours commun avec la "petite" rando, parfois c'est un peu scabreux pour doubler, c'est le jeu on est sur une rando. 

Troisième est dernier ravito, on est à 26 km de l'arrivée, je ne peux plus voir le sucré en peinture et me jette sur un gros morceau de pain et une tranche de rôti... Le bonheur tient à peu de choses parfois. Bizarrement je me sens plutôt bien, je commence donc à pas mal envoyer, profitons-en... Je remonte un vététiste du long parcours, puis deux... un autre, toujours avec un maillot de Haute Vienne mais pas avec le même maillot (!) me passe en trombe, tête brûlée que je suis je saute dans sa roue. Il a une sacrée allure, je sens les crampes pas très loin mais ne le lâche pas, ne sachant pas trop où cela va me conduire; on ne se refait pas... 

Peu avant la résurgeance de St Sauveur et le magnifique single surplombant l'Ouysse, je tente de passer un raidar sur le vélo, qui passe bien à l'entraînement. Zut, je sens la crampe derrière la cuisse arriver, elle est proche, je la sens... Je descends de vélo mais c'est trop tard, je suis foudroyé, à terre! Les vététistes qui passent ne peuvent malheureusement rien pour moi, je me relève avec difficulté, tends le muscle, je devrai rester ainsi au moins cinq minutes pour que le muscle se décide à ne plus remonter! 

La petite dizaine de km qui reste sera pour moi un calvaire, ça tombe bien on s'approche de Rocamadour, lieu de pélerinage! On s'enfile la côte de Combe Longue la bien nommée, interminable pour moi et pour tous ceux qui m'entourent; je me cale sur le 30*42 (tout à gauche, je ne peux pas plus) et attends que ça passe, d'autant plus que je sais que pour rallier l'Hospitalet il faut redescendre puis remonter. On est enfin en haut, allez plus qu'une descente, je la négocie poignée en coin selle basse (merci la tige de selle télescopique, c'est un accessoire sacrément utile bien qu'un peu lourd), doublant un participant "à l'arrêt". Dernière côte dans la cité, cest fini, plus que quelques escaliers à gravir et une côte raide goudronnée en lacets, on y est! Pas mécontent d'être arrivé, pas mécontent de mon temps non plus, pas tout à fait 5h40 (j'ai oublié d'éteindre le chrono et n'ai pas regardé en arrivant), à presque une heure des deux premiers quand même. Je suis fatigué, je suis plein de boue, j'ai froid, j'ai faim, mais j'aime quand même le VTT!

Avec un meilleur foncier, quelques sorties avec du rythme, je devrais pouvoir venir à bout des parcours typés marathon dans de meilleures conditions, je sais ce qu'il me reste à faire... Avec un emploi du temps toujours aussi tendu...

 

21/03/2018

Brive Rocamadour: mise en contexte...°

Dimanche 18 Mars, j'ai donc participé, pour la première fois depuis de nombreuses années, à la rando VTT Brive Rocamadour. Belle manière de commencer une saison que je veux axée sur le vélo, bien qu'il me soit difficile d'avoir accumulé pas mmal d'heures de selle à cette période, qui correspond à la fin des mises-bas. Enfin c'est fait, je vous raconte.

Comme tous les ans depuis un moment maintenant, j'avais initialement prévu de commencer la saison par le trail des Césarines, puis par le trail d'Autoire début avril. Il m'est en effet plus facile d'être dans le coup sur ce type d'épreuve en fin d'hiver-début de printemps, car cela demande moins de volume d'entrainement, même pour les parcours "longs", d'une vingtaine de km environ.

Seulement voilà: fin janvier je me décide enfin à prendre RDV chez un osthéopathe, car je traîne une douleur au niveau du bas du dos depuis plusieurs mois. Celle-ci est présente d'abord pendant la nuit, puis au mois de Janvier elle devient plus ou moins chronique. Supportable mais quand même, je me dis qu'il y a quelque chose. Banco, l'osthéo me trouve deux vertèbres bloquées. La faute à pas mal de choses sans doute: boulot, sport, tensions... J'ai bien fait d'y aller! Dans le même temps, mon "bienfaiteur" a insisté sur le fait que je ne devais pas courir pendant quinze jours. Bien qu'un peu obstiné, je ne suis pas buté, je l'ai donc écouté; bien m'en a pris car à ce jour, je n'ai plus de douleur de dos, alors que j'ai repris la course à pied. Joie!

Tout cela pour dire qu'en raison de la "trêve du coureur", je me suis dit que ce serait une bonne occasion pour tâter à nouveau du vtt dès le mois de mars; chose que j'ai faite avec plus ou moins de bonheur!

Voilà comment je me suis retrouvé, presque malgré moi, sur la place de La Guièrle ce dimanche 18 Mars 2018. Enfin le plaisir est là, je rencontre des connaissances, que je vois peu depuis que j'ai pris de la distance avec le monde du VTT... Pour l'occasion j'ai quand même fait quelques sorties vtt ou route un peu longues, 3h30 max, mais je me doute que cela risque d'être insuffisant pour ne pas subir sur la fin.

La suite demain je pense, car je vais au dodo, je tombe et demain les biquettes seront au garde à vous comme tous les matins.

 

08/03/2018

Et si j'osais un calendrier?

Allez,cette année, je me risque à poster un calendrier de courses. J'ai encore mon "chantier bâtiment" en cours, mais qu'importe, j'ai retrouvé une motivation de cadet, alors j'espère que je vais pouvoir faire une vraie saison. On en reparle en décembre... 

La tendance: je vais à nouveau faire la part belle au vélo, et plus particulièrement au VTT. Ceux qui sont déjà allés sur ce blog ou qui me connaissent ne seront qu'à moitié surpris! Crise de la quarantaine ou retour aux sources? :-)

Pour fêter ça je vais reprendre une licence dans un club.

C'est parti:

-18/03: Brive Rocamadour, rando VTT de 80 km, que je vais aborder avec peu de bornes dans les jambes, mises bas en février mars obligent. J'en piaffe quand même d'impatience, car ça doit bien faire dix ans que je ne l'ai pas faite.

-15/04: encore une rando VTT, en prépa au premier objectif de l'année, en mai: le Roc Tréspouzien à côté de Cahors, connu pour proposer des parcours ludiques et techniques (et physiques!). Plusieurs parcours sont proposés dont un 100 km, je crois que le 60 km me suffira, je compte en profiter pour y mettre un peu de rythme.

-13/05: Cyclosportive "La Gaillarde", départ et arrivée à Lissac/Couze, 147 km et un parcours casse pattes à souhait: y a bon pour la seule cyclo de la saison, à côté de la maison!

-10/06: Granit Montana, 75 km dans le granit des Monts D'Ambazac: celle-là c'est ma chouchoute, une référence dans le petit monde du VTT, voir la vidéo sur le site de l'Ambazac Sprinter Club pour se faire une idée! J'espère y faire une belle course.

-15/07: Trail de Meyronne. Et oui je garde un pied dans la course à pied, et surtout je continue de courir au moins une fois/semaine, car j'adore ça, et je trouve que ça m'apporte pour le vélo; je suis toujours un fervent adepte de l'entrainement croisé, il suffit de voir comment certains triathlètes avionnent dans les trois disciplines pour s'en convaincre. Je choisis le "long" parcours, qui en fait est un vrai format trail court, à savoir 20 km. C'est pour moi un maximum, j'aurai un mois après la Granit pour faire  une transition, en roulant moins et courant plus.

-8/08: La Boucle De L'Eté, 9 km en soirée à Vayrac. Celle-là je ne peux pas ne pas la faire: Vayrac est à 4km de chez moi, le parcours est rigolo: une côte "mur" sur la route et une descente en chemin ludique, et en plus je profiterai de ma prépa pour le trail de Meyronne.

-26/08: rando VTT à Cublac (24). Environ 50 km sur un terrain technique et surtout très ludique, je l'ai faite en 2016, on voit que ce sont des vététistes qui l'on tracée. cela fera partie de ma prépa pour le gros morceau de fin de saison.

-16/08: Roc Lanzagais version chrono, du coup pas le choix de la distance, ce sera 100 km. C'est beaucoup pour moi, mais ça sera à mon avis moins difficile que le 75 km de La Granit Montana...

Pour la fin de l'année, si l'envie est là, je compte faire deux ou trois courses nature de petit format une quinzaine de km), ce n'est pas encore fixé, et encore loin... j'ai juste arrêté la date du 2/12, jour du Trail De L'Igue, pour moi dans sa version 14 km. 

Y a plus qu'à...

11/12/2017

Allez, on s'y remet!

Non, je n'ai pas abandonné mon blog! Pas abandonné la pratique sportive non plus! Juste un peu mis entre parenthèses en 2017, pour les raisons expliquées précédemment ... Parfois dans la vie, il faut avoir le sens du sacrifice.

Engagement en faveur de l'intérêt général (bien que ça n'aie pas vraiment porté ses fruits pour l'heure), bébé à la maison, chantier bâtiment... A propos de bâtiment, on peut dire que le mot chantier est approprié: vendredi dernier, en compagnie de Maxime, un copain (lui aussi vététiste et trailer, salut Maxime!), nous avons fait de la maçonnerie. Le hic, c'est que comme la météo avait annoncé seulement 0°C la nuit suivante, je n'ai pas mis d'antigel. Le samedi matin à 6H00, en sortant de la maison, le sol était dur: il faisait -5°C! Verdict: tout ce qui a été fait le vendredi est à refaire! Donc, jeudi prochain: démolition; et vendredi: rebelote! Mais cette fois-ci avec antigel et en couvrant! C'est en faisant qu'on apprend;) où comment perdre un temps pas possible.

Mais revenons à nos moutons. Dans le Lot, il a donc fait froid comme ailleurs, du coup je n'ai pas touché à mon vtt tout neuf depuis trois semaines. J'en profite pour courir (3-4 fois par semaine sur une durée d'1H30 environ) et pour travailler la technique vtt. Je passe 40cm en bunny up avec mon dirt, en pédales plates, et commence à me débrouiller en weeling, cool... Avec de la terre que j'avais décaissé, je me suis confectionné une double bosse dans les bois. Je ne l'ai pas encore testée, car il faut que je fasse de la place au niveau de la réception: je n'ai pas envie de m'emplafonner un arbre! Car il va falloir prendre pas mal d'élan pour réussir le gap!

Donc l'envie, elle est là. Le tout, c'est que je trouve le temps de m'entraîner correctement en 2018. Mais j'y crois; J'ai eu 40 ans en septembre, donc il ne faut pas que je dise toujours "plus tard", car plus tard il y aura toujours quelque chose, et encore plus tard il sera trop tard...

Très prochainement, mon programme "ambitieux" pour 2018!

 

22:40 Publié dans ..°°° | Tags : pratique, sport | Lien permanent | Commentaires (0)

12/10/2017

Méthaniseur géant de Gramat: gros, gros dossier pour le Lot

Je n'ai quasiment pas écrit sur le blog en 2017. La faute à beaucoup de choses: arrivée d'Alice, travaux sur ma future chèvrerie (j'en reparlerai), et engagement syndical et environnemental...

Car l'environnement dans notre beau département du Lot est fortement menacé par un projet très avancé de méthaniseur géant, qui doit collecter plusieurs milliers de tonnes/an (plus de 70000 dans le nouveau prévisionnel) de déchets d'abbatoirs, lisiers et boues d'épuration, cela dans le département et les cinq départements qui nous entourent. 

Dans l'idée, la méthanisation va dans le sens de la transition énergétique, donc que du positif! Le gros problème dans le cas présent, c'est la grosseur du bébé: outre le trafic de camion que cela engendrera, de la nature des déchets traités, c'est l'épandage de cette quantité phénoménale de digestat (résidu de la méthanisation) sur une surface très limitée, et sur un sol calcaire extrêmement sensible qui risque de polluer l'eau que nous buvons. Car en plus des nitrates, ce digestat contiendra des résidus médicamenteux dont des antibiothiques (déchets d'élevages industriels), métaux lourds, non détruits par le processus de méthanisation.

Les scientifiques tirent la sonnette d'alarme (voir article), la Confédération Paysanne, syndicat agricole en faveur d'un agriculture durable et le GADEL, asso environnementale lotoise, ont attaqué en justice et ont été déboutés en première instance; les spéléos sont dépités, ainsi qu'une partie croissante de la population... mais peu d'élus osent critiquer. Situation attristante...

Nous avons rencontré la Députée Huguette Tiégna, nouvelle élue de la deuxième circo, elle se positionne contre le projet en l'état, est en train de former un groupe pour mettre le doigt sur le problème au sein de l'assemblée, mais pour l'instant rien de concret manifestement. 

Pour plus d'infos: métha46.wordpress.com

J'aurai malheureusement l'occasion de parler encore de ce projet monstrueux, irresponsable, et certainement pas écologique comme veulent le faire passer ceux qui en sont à l'origine.

https://actu.fr/occitanie/gramat_46128/methanisation-scie...

Voici un article paru dans la Vie Quercynoise qui montre un avis de scientifique. Bonne lecture.

11/10/2017

Vive le vétété

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A y est, j'ai mon nouveau biclou, après neuf mois sans VTT! 

Ça va envoyer dans les chemins, surtout quand j'aurai reçu la tige de selle télescopique!

21:38 Publié dans ..°°° | Tags : nouveau vtt | Lien permanent | Commentaires (2)

20/03/2017

Trail des Césarines, la suite!

Hou là, il y a eu un couac, seulement la moitié de ma note a été enregistrée... C'est pas grave, je recommence. Je disais donc:

J'arrive sur le plateau des Césarines un peu bring balant, je ne suis pas à la fête. Le terrain se fait technique et ludique, mais je  ne peux pas trop en profiter, je fais plutôt le gros dos en espérant que ça va aller mieux un peu plus tard... D'ailleurs, arrivé à la croix (les locaux situeront!), un concurrent me passe sans que cherche à lutter.

Ravito en musique (sympa!), je m'arrête et bois un verre de coca; je ne sais pas si c'est grâce à ça, mais je trouve que c'est à ce moment-là que je prends la course en main: je me mets à relancer plus facilement, je me débarrasse d'un compère avec qui je jouais au chat et à la souris, j'attaque la descente du plateau sans mettre le frein, je rejoins un jeune, qui a l'air très jeune même, bien qu'il soit certainement cadet, puisque la course est ouverte à partir de cette catégorie, il ne lâche rien du tout! Futur bon coureur à condition qu'il n'en fasse pas trop non plus! J'en remets une couche, toujours en descente, qui lui sera fatale.

Sur la fin du parcours, je suis seul au monde: personne derrière, personne devant. Je me motive comme je peux, et commence à être très émoussé. Dernière côte dans la boue, j'ai mal!

Dernière descente, je fonds sur St Céré, j'arrive au stade, passe la ligne d'arrivée et peux enfin couper!

C'est vrai que ce n'était pas la super forme, mais si je gagne un peu de vitesse dans les jours qui viennent en m'entrainant régulièrement, sans "trou", je peux espérer intégrer à nouveau le top 10 sur ce genre de course, et pourquoi pas mieux! 

RDV le 2/04 à Autoire!

19/03/2017

Trail des Césarines: il faut bien recommencer

Commençons par la fin: je suis un peu moins en forme que l'année dernière à la même époque, car le 12/03, j'ai mis 3' de plus sur le trail des Césarines (parcours identique) qu'en 2016, et je me situe plutôt dans les profondeurs du classements: je finis 19 ème contre 7 ème l'année dernière. Je sais bien que j'ai pris un an mais quand même...

Plus sérieusement, il n'y a pas de secret: je suis sans doute un peu moins entrainé, de toutes manières à cette époque de l'année c'est toujours compliqué pour moi, mises bas en février-mars obligent...

Bref: je ne suis pas tout-à-fait au contact pour un top 10, mais je ne suis pas très loin, en m'entrainant de manière régulière ça peut gazer, et ce peut-être dès ma prochaine course, à savoir le 2/04 lors du trail d'autoire... Je vous tiens au jus!

Allez, je livre mes impressions en faisant un petit retour sur la course de dimanche dernier...

Samedi, veille de la course, il a bien plu, le terrain va être boueux et glissant: je suis presque content, car j'aime quand c'est "pourri"...

Le dimanche matin, il se remet à crachoter, mais rien de méchant, juste histoire d'entretenir un peu la gadoue...

Echauffement de 24' sous une pluie fine, je mets le vêtement de pluie. A la fin, trois accélérations rapprochées de 10-15", je trouve que le moteur se débloque plutôt bien...

La pluie s'arrête en fin d'échauffement: j'enlève le K way, change de tee shirt, en enfile deux + les manchettes (en fait j'aurai mis une épaisseur de trop, c'est tout moi: j'ai toujours peur d'avoir froid); et direction la ligne de départ.

Salut aux connaissances, petites discussions, et c'est parti pour la "dépouille"!

Dépouille, c'est le mot, car dès le départ je suis en souffrance: quelques hommes se détachent, moi je suis à la fin du gros paquet qui suit. Les puls sont déjà à 178 dans la première côte, rien d'affolant pour moi sur un 13 km, mais je me sens au taquet, si j'accélère je saute.

On enchaîne quelques coups de culs et descentes, avant d'attaquer le gros morceau: la grimpette sur le plateau des Césarines.

Les places sont plutôt figées: j'ai dû doubler deux personnes pendant que deux autres m'ont passées, et j'estime que j'ai une vingtaine de gus devant moi.

 

C'est reparti pour une saison...

Tout d'abord, quelques données pour placer les choses dans leur contexte:

-En fin d'année dernière notre petite Alice est née, elle est venue agrandir la petite famille composée de Gaëligue, Paul (sept ans) et moi. De quoi nous remplir de bonheur, mais aussi de quoi modifier en profondeur notre "petit rythme" déjà plutôt effréné!

-2017 verra la nouvelle chèvrerie prendre forme, donc encore un peu plus de pain sur la planche pour moi.

C'est pourquoi: j'ai vendu mon VTT! 

Plus de vtt, mais un vélo de route tout de même; enfin il prend la poussière...

Vous l'aurez compris, pour 2017, j'oublie le vélo, car vraiment pas le temps, et l'esprit non disponible pour rêver à de belles épreuves de plusieurs heures, que ce soit à vtt ou sur le vélo de route... On remet la partie pour 2018, du moins je l'espère...

Par chance, mon genou ne me fait toujours pas souffrir, ce qui me permet de me "venger" quelque peu en course à pied!

Course à pied OK, mais courte distance, car d'une part, si j'ai mis le vélo entre parenthèses, ce n'est pas pour partir sur du long en courant, d'autre part je dois "gérer" avec mon genou et ne pas chercher le bâton pour me faire battre, et enfin le long en CAP ne m'attire pas (plus), je préfère cibler des trails courts (10-15 km) et tenter de me faire la peau dessus! Au moins, je continuerai à travailler le rythme en m'amusant, ce qui sera toujours bénéfique lorsque je remonterai sur le vélo...

Donc 2017 sera pour moi sous le signe de la course à pied ou ne sera pas!