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13/11/2020

Confinement acte deux

... Sauf qu'en fin de semaine (voir article précédent!), on se retrouve, une fois de plus, confiné. Moins, mais confiné comme la première fois en tant que sportif amateur: partir dans un rayon d'une heure, sur une durée d'une heure maxi, et avec attestation.

La différence pour moi, c'est qu'au mois de mars-avril-mai, j'étais dans un rythme de travail ultra chargé, et que je casais de temps en temps des séances courtes dans la forêt derrière chez moi (une chance d'avoir accès cette vraie richesse juste derrière la maison), sans objectif ni plan d'entrainement. Aujourd'hui c'est différent, je "monte en charge" après une reprise tranquille pendant l'été, avec l'objectif de retrouver un bon niveau à partir du printemps 2021. Où en sera-t-on à cette date? Nul ne le sait. Cependant il faut bien partir sur des hypothèses optimistes, l'espoir faisant vivre... Il sera toujours temps de s'adapter en temps voulu, fort heureusement l'humain a cette capacité...

Que faire donc? Pour ma part, adapter, mais poursuivre l'entrainement, en course à pied comme à vélo. J'ai prévu une fin d'automne-début d'hiver en alternance VTT-CAP, sur des sorties courtes et dans un rayon restreint donc. Aujourd'hui je commence à flirter avec un entrainement "sérieux". La semaine dernière: trois séances course à pied, deux vtt, plus une  de gainage. Optimal pour moi. Il ne me restera qu'à augmenter progressivement l'intensité (énorme dominante endurance actuellement), à augmenter la durée des sorties lorsque cela sera possible, et placer une sortie longue à vélo / semaine, dès début 2021 si les restrictions sanitaires s'assouplissent, et que lmes conditions météo le permettent! Cette semaine, c'est repos relatif, avec une séance CAP lundi, une autre hier, une sortie (courte, forcément!) VTT prévue demain, et une séance de gainage prévue dimanche matin.

Je vais pour l'heure continuer à alterner indifféremment CAP et vélo, à l'envie et en fonction de mon temps disponible, mais mon plan pour 2021, ça serait vraiment de me focaliser sur le VTT, peut-être un peu aussi sur le vélo de route, et conserver la course à pied en complément, ou en remplacement,  pour cause d'emploi du temps trop chargé par exemple. Partir du général pour aller vers le spécifique, sachant que, l'âge avançant (?), je vais sans doute glisser vers le VTT et le vélo de route.

Donc, retour du contenu de certaines semaines après ce confinement! Et honnêtement, je compte bien en sortir pus fort qu'en y entrant; on en reparle...

Entrainez vous bien et prenez soin de vous et de vos proches,

25/10/2020

Belle semaine

Après un mois de Juillet sous le signe de la reprise du sport en mode course à pied seulement, un mois d'Août et de septembre marqués par la reprise du vélo, me voilà vraisemblablement sur les rails pour reprendre un entrainement conséquent. Je suis encore loin de mon objectif "foforme", mais je commence à enquiller quelques séances assez dures, quelques séances assez longues à vélo... Par exemple ma sortie vélo de route du lundi 14/10 de 2h22, avec 32' au seuil dans la côte de La maison rouge. Celle côte je l'aime, car on passe de 200 mètres d'altitude au pied à environ 600 en haut, donc 400 D+, pas si fréquent que ça dans mon coin du Haut Quercy. En plus elle ne monte pas trop raide, mais longtemps, donc parfait pour l'effort au seuil. Par contre, je me rends compte du boulot qui est devant moi: lorsque j'étais "bien", je mettais plus ou moins 22' pour la gravir à intensité seuil. La semaine dernière, 10' de plus! Bon il faut bien repartir de quelque part, au moins je suis fixé...

Cette semaine (42), de trois séances depuis Juillet (un vrai métronome, en parcourant mon carnet d'entrainement: pas une de plus pas une de moins chaque semaine), je suis passé à quatre. Deux en CAP et deux à VTT. Voici le détail.

- Mardi 21/10 à la mi journée: CAP endurance, 1h30. Je comptais placer un bloc au seuil mais je me suis vite ravisé, voyant que même à 130 bpm j'avais mal aux jambes! La faute, peut-être, à une sortie longue à VTT samedi aprem, un peu trop appuyée. Trois jours plus tard je la sens encore... 

- Mercredi 22/10 AM: VTT endurance, 2h27. bonnes sensations, en fin de sortie je rentre même un gros raidard sur le vélo avec peu d'adhérence que je passe habituellement lorsque je suis bien; les jours se suivent et ne se ressemblent pas! Pour autant je me suis employé à ne forcer que ponctuellement, fatigue d'hier oblige.

- Jeudi 23/10 AM: CAP endurance, 1h27. Sortie sur le plat, allure footing. Mollets qui tirent. Et plus tôt dans la matinée, au lever, a jeun, 27' de gainage.

- Ce matin dimanche 26/10: 3h32 de VTT, entre branceilles, Curemonte, St Basille De Meyssac, côte de La Maison Rouge, Serilhac, à explorer des chemins inconnus... Très belle balade, gros plaisir, bon signe 

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La semaine prochaine je suis en vacances, je vais donc en profiter, entre deux préparations de cours et deux séances de maçonnerie "bergerie", pour pas mal m'entraîner! 

On fait le point dans une semaine...

04/10/2020

Tête et jambes plus disponibles

Les douze mois qui viennent de s'écouler ne m'ont pas, mais alors vraiment pas, laissé de place pour envisager de pratiquer ce qu'on pourrait appeler un entrainement sportif, même léger. 

Classique, en sont résultés un état psychologique "vaseux", et au fur et à mesure que ma forme physique se dégradait, allant de paire avec un tour de taille en progression lui :-( , je me sentais de plus en plus mal dans mon corps... Pas de scoop ici, la tête et le corps sont liés...

Depuis le mois de Juillet, j'ai repris une activité physique régulière. Manquent plus que les cinq fruits et légumes par jour et à moi le profil du type bien sous tous rapports... Blague à part, cela a signifié chez moi, depuis cet été et jusqu'à aujourd'hui, environ trois sorties hebdos de plus ou moins 1h30 en course à pied. Quelques séries plus dures fin Août et septembre, avec un début de sensations positives dernièrement. Et, grand évènement: l'achat d'un nouveau VTT, après un an et demi sans avoir pratiqué! J'ai exactement huit sorties vélo au compteur, d'une durée allant de 2h30 à 3h30 (6 vtt et 2 route), depuis la mi Août, en remplacement à chaque fois d'une séance CAP. Je renoue un peu avec la bicyclette, moi qui me suis toujours perçu comme un cycliste qui court plutôt qu'un coureur qui fait du vélo... Du plus loin que je me souvienne je suis sur un vélo. Mes photos d'enfance en témoignent, je suis un coup sur un vieux biclou qu'une cousine m'a donné, un coup sur un BMX qu'on copain de voulait plus, un coup sur un vélo "demi course" que ma grand mère m'a acheté... Ce qui explique certainement que lorsque j'enfourche une bicyclette, j'ai le sentiment de revenir un peu en enfance... 

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A partir du mois d'octobre, je vais durcir un peu tout ça. Maintenant que mon organisme recommence à encaisser les sorties endurance, puis les sorties un peu plus dures, je compte augmenter la fréquence progressivement, et mettre un peu plus d'intensité. Ensuite viendra la notion de cycle d'entrainement, de programmation... Pour, pourquoi pas, osons fantasmer et croire que la situation sanitaire va s'améliorer, planifier une saison 2021!

Le vélo? Demain j'ai prévu une sortie route assez longue d'environ 3h30, ensuite il est possible que je me centre presque exclusivement à nouveau sur la CAP, avec des sorties d'1h30 "seulement", mais plus fréquentes. Ça sera peut-être plus adapté à la saison fraîche, humide, sombre... dans laquelle nous avons basculé subitement ces derniers jours! Je posterai de temps en temps le contenu de mes semaines, avec mes séances détaillées (thème, intensités...). Il faudra juste que je veille à ne pas m'enflammer trop vite: je ne dois pas oublier que je viens de vivre une année de quasi sédentaire, que j'ai des kilos à perdre... Objectif récupérer un corps qui "répond", à 43 ans! Equation à plusieurs inconnues, avec pas mal de facteurs limitants!

30/09/2020

Mes brebis!

 Pour illustrer ma précédente note,voici un aperçu de mes brebis nouvellement arrivées sur l'exploitation: dix brebis de race Sufolk plus unbélier, et dix-huit Texels plus un bélier lui aussi Texel. Au mois d'Octobre je dois rentrer douze agnelles, Texel, prêtes pour la saillie. Ne sont-elles pas mignonnes!

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27/09/2020

En plein dans le virage

Presqu'un an que je ne me suis pas exprimé sur ce blog... fou.

En un an il s'en est passé des choses. Bouleversantes, enrichissantes, intéressantes...

Comme j'ai pu l'écrire ou l'insinuer dans certains articles, depuis l'automne 2019 j'opère un viarge professionnel. D'éleveur de chèvres en transformation fromagère je passe à éleveur de brebis allaitantes, mais aussi et surtout j'intègre l'équipe du CFAA/CFPPA du Lot, en tant que formateur (zootechnie essentiellement), ceci à temps partiel, afin de conserver ma petite exploitation, et rester éleveur. Je mène donc un double projet professionnel, l'un alimentant l'autre.

Pourquoi ce changement? Ceux qui observent le métier d'agriculteur de loin ne percevront sans doute pas la nuance, ceux qui connaissent le milieu de l'élevage, et notamment les particularités de l'élevage caprin, comprendront surement. En fait, l'activité de chevrier fromager, en statut individuel (c'est-à-dire sans associé) est passionnante. En tous cas elle m'a passionné pendant plus de vingt ans, et me passionne toujours autant, mais se révèle très exclusive, dans le sens où elle ne permet pas vraiment de vivre autre chose en marge, du fait de la charge de travail que ce métier réclame et des contraintes qu'il impose. Seulement, arrivé à la quarantaine (j'ai aujourd'hui presque 43 ans), je me suis posé certaines questions, ou plutôt, nous nous sommes posés des questions. Nous désignant ma compagne, qui ne travaille pas sur la ferme, et moi. Enfants encore petits, presque 11 et 4 ans, rythmes opposés, sentiment de rater des choses, frustration de ne pas en vivre certaines, sacrifices familiaux et personnels (notamment au niveau du sport, mais pas que), et la décision, ma décision, influencée par mon entourage il est vrai, est tombée voilà plus de deux ans: j'arrête "les chèvres".

Ceci ne se faisant pas en claquant des doigts, ni sur le plan concret ni sur le plan psychologique, je me suis donné certains moyens dans le but de réussir ma reconversion professionnelle: validation d'acquis de l'expérience, candidatures spontanées... m'ont amenées à ma situation actuelle. Excitant, angoissant aussi... et une quête: celle d'un meilleur équilibre de vie! Le virage est amorcé, bien engagé, à moi d'en négocier la sortie, qui n'est pas pour les semaines à venir. Un peu de patience, et comme l'adage le stipule: l'important n'est pas le but mais le chemin parcouru pour y parvenir! 

22/10/2019

Résultats de la course nature de LISSAC

Dimanche 13/10/19 j'ai participé à une course nature de 13 km à Lissac, sur le causse corrézien. D'une forme aléatoire, j'ai réussi à me classer 38 ème sur 230 arrivants dans la douleur.

Actuellement je cours après plusieurs lièvres professionnellement parlant. J'ai été recruté au CFPPA du Lot, à temps partiel, en tant que formateur en zootechnie et phytotechnie; tout en demeurant éleveur de chèvres pour l'instant. Je suis très excité (et un peu angoissé) par cette nouvelle double casquette, et je dois avouer que je dois être un peu partout à la fois! 

Tout cela mérite un article de "clarification"! Prochainement, promis!

En attendant voici les résultats de ma course d'il y a dix jours!

http://traildelapaix19.over-blog.com/2019/10/les-resultat...

22/09/2019

Trail de la Vallée du Célé à Brengues

Comme je l'ai écrit précédemment, je me suis inscrit sur le trail des faux monnayeurs (21 km et presque 1000 M D+), la semaine dernière, la fleur au fusil, un peu sur un coup de tête et sans objectif à part deux:

-Bien bosser. Contrat rempli, grosse sortie endurance haute;

-Kiffer. Là je dirais oui, dans le sens où j'ai pu lever la tête et profiter de superbes paysages surplombant la vallée du Célé. Et non aussi, surtout à la fin, la fatigue dûe à l'absence de longue sortie (sauf une le mercredi avant la course) s'étant faite cruellement sentir!

Allez, petit résumé et ressenti...

Bim bam boum, 10h05 le départ est donné. Surtout appliquer la consigne, ne pas se cramer dès le début pour pouvoir terminer la course. On est en fond de vallée, sur un chemin ombragé suivant plus ou moins le Célé sur rive gauche. De quoi parfaire l'échauffement.

Bien sur cela ne dure pas: on oblique à gauche sur un chemin se faisant rapidement raide. D'abord à la course, des petites descentes intermittantes permettant de se reposer un peu, puis à la fin à la marche, sur de gros pourcentages et droit dans la pente. Sans le vouloir vraiment, arrivé en haut lorsqu'on recommence à courir, j'ai grappillé quelques places. Nous longeons le bord du plateau, et avons le loisir de profiter d'un superbe paysage surplombant la vallée du Célé. Descente, d'abord caillouteuse, puis ombragée et plus souple, j'emboite le pas d'un concurrent. L'allure est plutôt tranquille pour mon cas, rien à voir avec les courses de 10-15 bornes. Je sais que devant ça allume sévère sur le 21 km, mais à chacun sa course...

Retour presqu'au point de départ, ravito et gros pétard, à grimper avec les jambes, mais aussi avec les bras. Le soleil tape déjà bien fort dans cet univers minéral à cette heure de la journée. Je passe en compagnie du groupe que j'emmène, le concurrent que je suivais dans la descente d'avant; il est déjà cuit et quasi à l'arrêt. La matinée va être longue pour lui...

En haut je commence à être émoussé moi aussi (cardio à 178 bpm!), déjà, même pas une heure de course... Moi qui voulais randonner pépère! Ah, dès qu'on a un dossard sur le dos, difficile de ne pas se laisser embarquer, forme ou pas forme! A ce moment je décide de temporiser, car je sais que je suis loin d'être au bout de mes peines...

Petites côtes, petites descentes, petites côtes... Bref le casse pattes qui va bien! De fil en aiguille on se trouve dans la longue descente qui nous reconduit dans la vallée du Célé; on évolue avec la meute des concurrents du 11 km, je ne vais pas beaucoup plus vite... Deuxième ravito, le bonheur! Je bois du sucré, avale des morceaux de bananes, j'ai vraiment le sentiment qu'il n'aurait pas fallut que j'attende plus longtemps pour avaler du solide, sous peine de fringale! Et ce malgré ma poche à eau...

Hop on repart, on traverse le Célé à gai (vraiment très peu d'eau), puis je me jette dans la troisième grosse côte de la matinée. Je pourrais courir-marcher mais je choisis de marcher uniquement, car je le répète je ne veux pas finir cramoisi! Pourtant je commence à l'être, que je le veuille ou non... Une fois en haut on surplombe à nouveau la vallée du Célé, cette fois rive droite. Toujours aussi magnifique... Le premier concurrent du 42 km (parti à 8h00) me rattrape doucement, je le laisse passer en l'encourageant, il fait de même, respect à lui pour sa perf... Courir à presque 10 à l'heure sur un tel terrain pendant 42 km, chapeau. Il prend quelques longueurs puis stabilise, il semble lui aussi entamé, comme je le comprends... 

Nous nous trouvons sur les hauteurs de Brengues, avant d'enquiller la route qui redescend au village. Chemin, descente roulante et sans difficulté à part quelques troncs d'arbres couchés à franchir, je ne me pose pas trop de questions, me laissant happer par l'attraction terrestre... mais me doute que l'orga nous a réservé une dernière petite surprise...

Ah, la voilà la dernière côte! Il va falloir grimper tout ce que nous avons descendu! C'est encore très raide, en plein cagnard, cette fois on sent que le thermomètre a dépassé les 30°C... Je pousse sur mes jambes, mains sur les cuisses, je sais que la pente va s'inverser une dernière fois pour rallier le camping municipal de Brengues. Je vois qu'on arrive en haut, je viens de rejoindre le premier du 40 et deux concurrents du semi; comme on ne se refait pas, il me vient à l'idée d'attaquer, histoire de me "finir" un peu. Je reste dans les pas, puis dès que j'ai récupéré un peu de fraicheur, je me remets à courir d'un coup, profitant d'une pente moins agressive. Peu après c'est la descente, je me lâche! Et personne n'a suivi...Chemin très pentu et peu matérialisé, je double comme je peux des coureurs du 11 km eux aussi carbonisés... On débouche sur le GR du château des anglais, à cet instant je sais que l'arrivée n'est plus loin. On entre dans le village, le camping, puis on passe sous l'arche! Pas mécontent d'arriver...

28 è sur 83en 2h27, pas si catastrophique que ça pour quelqu'un qui ne fait que du court en temps ordinaire... et des images plein la tête. Un grand merci aux organisateurs pour cette magnifique épreuve!

Des photos prochainement, si j'arrive à en pêcher sur internet!

Résultatshttps://www.trailvalleeducele.com/#Accueil.

10/09/2019

En fin de compte ce sera quatres...

... sorties la semaine 36, alors que j'avais envisagé en rajouter une cinquième. Quatre m'auront suffit et me suffiront jusqu'à la fin de l'année, car je ne me suis pas senti très frais en fin de semaine. Surtout faire preuve de patience, ne pas augmenter trop et trop vite la charge, meilleur moyen d'accumuler de la fatigue et de se blesser... D'ailleurs j'ai une douleur sous le pied droit, à surveiller. Aujourd'hui mardi 10/09 je ne suis pas allé courir, et cette douleur a régressé. J'espère qu'après cette nuit ça ira encore mieux, car demain j'ai prévu une grosse sortie. Résumé de la semaine passée et explications.

-Mardi 3/09, soir: 1h27 avec 5 * 4'-4' en côte, bpm max 180;

-Mercredi 4/09, PM: ne sentant pas trop le mal de jambes d'hier, je me fais "un peu plaisir" en forçant ponctuellement en côte, et accélérant aussi ponctuellement en descente. Bref une sorte de fartlek, sans cardio, aux sensations. 1h29. Gare au retour de bâton;

-Jeudi 5/09, PM:bingo! Du mal à finir mon footing (1h21), content de rentrer! Bien sur zéro sensation, ou si que des mauvaises;

-Dimanche 8/09 AM: il m'aura bien fallu deux jours sans courir pour retrouver des jambes à peu près correctes. Pas celles des grands jours mais cela n'est pas grave, je dirais même que c'est plutôt bon signe car cela veut dire que j'ai bien bossé. Je me fais quand même un joli bloc: 2 * (9' en 1'-1'). Récup de 3' entre les deux séries (le temps de redescendre la côte). BPM max 168, pas top top mais pas cata non plus. Manque de fraicheur et mental pas complètement "dans l'exercice" (les deux étant sans doute liés). 1h34 en tout.

Donc une semaine d'entrainement assez classique pour moi.

Il ne faut pas rêver, je ne serai pas compétitif dimanche pour faire une perf sur le court. Donc j'ai choisi de m'engager sur la distance au dessus, soit 21 km et presque 1000m D+, sans objectif, en mode "rando active". Enfin cela représente déjà un gros morceau pour moi qui suis  habitué aux courses natures, sans être inaccessible, pour peu que je ne me laisse pas entrainer par la meute de devant et que je me mette sur le frein au moins sur la première moitié de course! Donc la consigne pour dimanche, c'est: profiter du parcours, des paysages, et voir sur la fin s'il m'en reste un peu. Pour ne pas être complètement à la rue cependant, demain mercredi j'ai prévu une sortie trail d'environ 2h30, avec un peu d'intensité si je me sens bien. Genre de gros effort, dans le but de surcompenser dimanche 15, et de voir si une séance longue passe bien, quitte à marcher un peu sur la fin si j'en ai plein les pattes. 

De toutes manières, au trail de la vallée du Célé, il me manquera et du foncier, et de la vitesse. Peu importe, l'important est de s'y remettre!

03/09/2019

Et le sport dans tout ça?

Voilà bien longtemps encore une fois que je ne suis pas allé écrire quelque chose sur mon blog...

Comme tous les ans, j'ai passé un été très chargé niveau travail. Depuis début mai et les premières coupes de foin, je me suis coltiné certaines semaines allant jusqu'à 100 heures de boulot. Et moins de 70, y a pas... Difficile dans ces conditions de planifier un entrainement digne de ce nom... Donc pour moi et comme tous les ans depuis un paquet d'années déjà (le temps passe très vite, mon installation remonte à l'automne 1999: 20 ans!), entre début mai et fin août, c'est entretien. Concrètement cet été ce fut entre zéro et trois séances hebdos de cap d'une durée de plus ou moins 1h30, en endurance. Ah si: j'ai casé trois sorties vélo de route (n'ayant plus de vtt pour l'instant), d'une durée de 2h30 à 3h30, en endurance aussi bien sur.

La semaine dernière je suis parvenu à sortir quatre fois, et j'en ai profité pour reprendre l'intensité. Voici le détail:

-Lundi 26/08, entre midi et 14H: 1h08 de cap sur terrain valloné en nature, allure cool;

-Jeudi 29/08, PM: 1h30 en nature, 29' au seuil (172 bpm max);

-Samedi 31/08, soir: 1h34 en nature alternant côtes et descentes sous des températures de presque 35°C, 39' au seuil (175 bpm max);

-Dimanche 1/09, AM: 1h29 sur le plat, alternance route et chemin blanc, sur le plat; récup.

Voilà qui commence à ressembler à un entrainement. Cette semaine je vais essayer d'intégrer une séance de plus, et de mettre un petit peu plus d'intensité. J'écrirai le contenu une fois celle-ci écoulée, on verra si j'ai rempli le contrat ou pas!

Aujourd'hui mardi j'ai commencé ma semaine d'entrainement par une très bonne séance (1h27): échauffement de 32', puis 5 * ( 4'-4'): 4' en côte raide, à la limite de ne pas pouvoir courir à certains endroits, et 4' en redescendant en footing. Je suis monté à 180 bpm au max, bien pour moi... bref j'ai bien buffé, à tel point que la cinquième et dernière série a été un peu de trop, car très laborieuse et poussive! Un vrai petit calvaire... Enfin il faut bien recommencer par quelque chose! Première course prévue le 15/09, si tout va bien...

Tout ça pour dire que j'espère que je suis entrain de reprendre un bloc de compétitions (toujours sur des courses nature de format court) qui devrait m'amener jusqu'à la toute fin de l'année. Et après? Belles randos et course à pied sans forcer au mois de janvier, ou coupure active et contemplative. Oui mais après??? Gros, gros changement, pour ne pas dire bouleversement, et là je ne parle pas de sport... Ceci fera l'objet d'un, voire de plusieurs articles, en temps voulu et sans tarder. Wait and see selon une de mes expressions favorites!

28/04/2019

Trail du facteur: chassez le naturel...

... Il revient au galop. Par là j'entends que j'aime le court en course à pieds, et qu'après une petite incursion sur du plus long (trail d'Autoire, 20 km, pas non plus un ultra), je reviens sur du vrai format "short track". Par goût bien sur, mais aussi par la force des choses. Explications.

Depuis le trail d'Autoire, le 31/03, mon entrainement a été pour le moins décousu: les deux semaines qui ont suivi, je n'ai pas effectué une seule séance de sport. Pas le temps. Et la tête à finaliser un dossier de validation d'acquis, qui me tient très à coeur et pour lequel j'avais une échéance à la fin avril. Les dates bûtoires c'est bien, car quand on n'a pas le choix... on n'a pas le choix. Et jusqu'à la semaine dernière, j'ai donc été tendu vers ce seul objectif. Voilà qui est fait, je me sens presque orphelin maintenant que c'est fini... Enfin presque fini, puisque début juillet j'ai un entretien avec le jury; verdict juste après. J'ai donc repris la course à pied seulement la semaine dernière, avec trois séances d'environ 1h30: la première en endurance, reprise oblige, les deux autres contenant de l'intensité. Je ne suis monté en puissance qu'après, avec une super semaine réalisée, dont voici le détail:

-Mardi: 1h32. Route sur le plat. 36' en 1'-1' (177 bpm max), sur le plat toujours, gros bloc de fractionné qui m'a laissé un peu sur le carreau en fin de séance, mais avec l'impression d'avoir "bien bossé".

-Mercredi: 1h28. Nature, valloné. Pas de série. Pas de jambes non plus (!).

-Jeudi: 1h31. Footing sur route plane. Encore les jambes un peu en coton. Seul objectif de la séance: surtout faire cool.

-Vendredi: 1h27. Sortie typée trail, fartlek "doux". Très bonnes sensations, très bonnes jambes, envie d'accélérer mais je me réfreine, je pense à dimanche. Durant cette sortie je me suis fait notamment une série de 5,5 X une boucle de 6' environ avec un "pétard" monté en partie en marche rapide sous le chateau de Blanat, et une descente plus longue et moins pentue, où je me lache plus. En fait je "fais" les descentes, et pas trop les côtes. Terrain gras et glissant, j'adore, et la nature aussi, elle commençait à creuver de soif.

-Samedi: 0h58. Footing récup, toujours sur le plat. Je ne me sens pas "à la couenne", mais j'y vais cool cool, avec l' impression que ça va mieux en fin qu'en début de sortie.

-Dimanche: la course.

Voilà pour la mise en contexte, les faits maintenant. Je choisis donc de m'aligner sur le 13 km et 400 m D+, car le 25 km et 1200 m D+ est beaucoup trop pour moi, n'ayant pas réalisé une seule longue sortie depuis Autoire. Je me doute bien que je ne serai pas à la rue, car mes sensations depuis ma "reprise" sont bonnes. Par contre je sais aussi que je ne jouerai pas les trouble faits, mais ça n'est pas ma préoccupation: je viens juste m'amuser et me vider la tête!

Dès le départ ce matin, je me suis senti pas trop mal: je me retrouve dans les 20 premiers sur la partie plane post départ, et commence à remonter dans la première côte, très gadouilleuse et pleine de flaques. S'ensuit une descente plus pierreuse, peu piégeuse donc rapide; je suis dans un groupe de trois, un peu sur le frein, ne voulant pas me cramer trop tôt. 

On est en fond de vallée, sur un single un peu casse pattes, mais qui se négocie pleins fers. Je ferme la marche d'un groupe de quatre, suivant sans trop de problèmes. Suite à une petite erreur de parcours tout de suite rectifiée de mes compagnons, c'est moi qui ouvre. Je durcis un peu le rythme, et voilà que l'on attaque la deuxième côte. Au détour d'une épingle je me rends compte que j'ai fait mal, car j'ai creusé un petit écart. Seul un concurrent me suit, il me colle même aux basques. Il fait le forcing, s'excuse, je le laisse passer, il est facile, je ne le reverrai qu'à l'arrivée.

En haut de la bosse on arrive au deuxième ravito. Arrêt express pour moi, le temps d'avaler un tiers de verre de coca et un bout de banane. Un concurrent est à l'arrêt, il accuse le coup. La pente s'inverse, pas de question à se poser, je me lâche. Descente en épingles, je suis talonné par un groupe. Arrivés en bas on remonte illico en pente douce. A ce moment c'est dur pour moi: le concurrent qui me précède se fait la malle, je ne l'aperçois que par intermittence, et j'ai quatre ou cinq gars sur mon porte bagage. Ça y est, ils ont fait la jonction. Un d'entre eux prend le relais, je ne le lâche pas d'une semelle. La pente douce est maintenant très raide, de sorte qu'on la termine à la marche. Je m'accroche à mon meneur, et suis d'ailleurs le seul, derrière un petit écart s'est créé. En haut de la butte on arrive sur un chemin large, puis sur une petite route bien exposée au vent. J'en profite pour m'abriter derrière mon compagnon, j'ai le droit car j'ai beaucoup emmené jusqu'à présent! Une fois que je me suis un peu refait, je le passe à nouveau, tout en en rajoutant une petite couche, histoire de voir ce qu'il a dans le ventre... et lui prends quelques longueurs, mais tout cela est très fragile!

Encore une descente tout en épingles. Je ne fais plus semblant, je lâche presque tout mais n'arrive pas à creuser d'écart! Pourtant je suis combatif aujourd'hui... Petit fond de vallée, troisième ravito devant lequel on passe sans s'arrêter comme des impolis (!), et voilà le clou du spectacle: un mur se dresse devant nous, nous n'avons plus qu'à l'escalader en poussant comme on pourra sur les cuisses, en s'aidant des mains et de la main courante! J'emmène à nouveau un gros groupe qui s'est reformé. Ceux qui laisseront le moins de plumes à l'issue de cette dernière côte sont ceux qui rallieront la ligne les premiers! Le cardio monte à 178, les cuisses brûlent, là je peux dire que je suis en souffrance... Un concurrent lâche un "c'est horrible" qui vient du coeur, auquel nous souscrivons en silence... Personnellement je suis toujours en tête, et parviens même à creuser un petit trou... 

Enfin en haut! "Bon, maintenant, si tu veux conserver ta place il faut relancer!" Pas de répit donc, je me lance sur le chemin de crête qui suit, puis dans la descente sinueuse et peu matérialisée qui suit à corps perdu... Je me trompe même un instant, mais retrouve très rapidement la voie grâce aux rubalises. On arrive en vallée, on nous annonce un gros km de course restant. Cela fait un petit moment que je ne me pose plus de question, je continue presque à bloc, me retournant de temps en temps. J'ai deux concurrents à une trentaine de mètres, mais ils ne gagnent pas de terrain... Le cardio est toujours à 175 bpm lorsque j'entends le speaker et aperçois l'arche, plus que quelques dizaines de mètres, c'est bon je peux couper l'effort! Poignée de main avec mes deux poursuivants, blagues... Yeah une table de ravitaillement avec du coca, le bonheur tient à peu de choses, ça c'est sur... 

En fin de compte je m'en sors bien: 1h10, dixième au scratch sur 160, quatrième V1, et surtout de bonnes sensations de courses... De bon augure pour la suite de la saison? Oui, si j'arrive à m'entrainer à peu près comme je veux!

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