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30/09/2020

Mes brebis!

 Pour illustrer ma précédente note,voici un aperçu de mes brebis nouvellement arrivées sur l'exploitation: dix brebis de race Sufolk plus unbélier, et dix-huit Texels plus un bélier lui aussi Texel. Au mois d'Octobre je dois rentrer douze agnelles, Texel, prêtes pour la saillie. Ne sont-elles pas mignonnes!

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27/09/2020

En plein dans le virage

Presqu'un an que je ne me suis pas exprimé sur ce blog... fou.

En un an il s'en est passé des choses. Bouleversantes, enrichissantes, intéressantes...

Comme j'ai pu l'écrire ou l'insinuer dans certains articles, depuis l'automne 2019 j'opère un viarge professionnel. D'éleveur de chèvres en transformation fromagère je passe à éleveur de brebis allaitantes, mais aussi et surtout j'intègre l'équipe du CFAA/CFPPA du Lot, en tant que formateur (zootechnie essentiellement), ceci à temps partiel, afin de conserver ma petite exploitation, et rester éleveur. Je mène donc un double projet professionnel, l'un alimentant l'autre.

Pourquoi ce changement? Ceux qui observent le métier d'agriculteur de loin ne percevront sans doute pas la nuance, ceux qui connaissent le milieu de l'élevage, et notamment les particularités de l'élevage caprin, comprendront surement. En fait, l'activité de chevrier fromager, en statut individuel (c'est-à-dire sans associé) est passionnante. En tous cas elle m'a passionné pendant plus de vingt ans, et me passionne toujours autant, mais se révèle très exclusive, dans le sens où elle ne permet pas vraiment de vivre autre chose en marge, du fait de la charge de travail que ce métier réclame et des contraintes qu'il impose. Seulement, arrivé à la quarantaine (j'ai aujourd'hui presque 43 ans), je me suis posé certaines questions, ou plutôt, nous nous sommes posés des questions. Nous désignant ma compagne, qui ne travaille pas sur la ferme, et moi. Enfants encore petits, presque 11 et 4 ans, rythmes opposés, sentiment de rater des choses, frustration de ne pas en vivre certaines, sacrifices familiaux et personnels (notamment au niveau du sport, mais pas que), et la décision, ma décision, influencée par mon entourage il est vrai, est tombée voilà plus de deux ans: j'arrête "les chèvres".

Ceci ne se faisant pas en claquant des doigts, ni sur le plan concret ni sur le plan psychologique, je me suis donné certains moyens dans le but de réussir ma reconversion professionnelle: validation d'acquis de l'expérience, candidatures spontanées... m'ont amenées à ma situation actuelle. Excitant, angoissant aussi... et une quête: celle d'un meilleur équilibre de vie! Le virage est amorcé, bien engagé, à moi d'en négocier la sortie, qui n'est pas pour les semaines à venir. Un peu de patience, et comme l'adage le stipule: l'important n'est pas le but mais le chemin parcouru pour y parvenir!